Selon le Bureau d'enquête et d'analyse (BEA) français, l'Airbus A330 faisant la liaison Rio-Paris qui s'est écrasé en mer le 1er juin dernier n'a pas été détruit en vol, mais bien au contact de l'eau.
C'est ce qu'a soutenu jeudi Alain Bouillard, chef d'enquête du BEA, qui présentait le premier rapport sur l'accident qui a coûté la vie à 228 personnes, dont 72 Français.
Alain Bouillard a aussi déclaré que l'avion a heurté la surface de l'eau en ligne de vol avec une «forte accélération verticale». De plus, il a été dévoilé qu'aucun message de détresse n'a été envoyé et qu'aucun problème n'a été signalé par l'équipage.
C'est le 1er juin dernier que l'Airbus s'est écrasé au large du Brésil. La cause de l'écrasement est toujours sous enquête et les recherches pour retrouver les boîtes noires de l'appareil ne sont pas parvenues à leur fin jusqu'à date. Celles-ci se trouvent probablement au fond de l'océan Atlantique à des profondeurs variant entre 3 000 et 5 000 mètres. Elles étaient censées émettre pendant 30 jours et risquent donc de ne pas être retrouvées.
Malgré tout, le BEA a annoncé jeudi le prolongement jusqu'au 10 juillet des recherches acoustiques des balises des boîtes noires, qui sont essentielles pour l'enquête.
Pour l'instant, 51 corps ont été repêchés dans l'océan Atlantique par les équipes de recherche et ce sont les militaires brésiliens qui ont pris en charge les dépouilles. 640 éléments provenant de l'avion ont aussi été récupérés.
Le Brésil a cessé les recherches des corps et des débris du vol AF447 le 27 juin, mais la France a toujours plusieurs navires dans le secteur des fouilles. La France est aidée par des bâtiments espagnols et américains.
(sources: Le Point, Le Monde, Daily mail)
par Olivier Caron
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