La capture du superpétrolier «Sirius Star» a jeté les projecteurs sur la question de la piraterie, et autant les criminels que la communauté internationale semblent fourbir leurs armes.
En Somalie, où se trouve le «Sirius Star», une centaine de miliciens auraient rejoint les pirates. Ils veulent participer à la défense du navire en cas d'attaque pour reprendre celui-ci.
Les kidnappeurs exigent une rançon de 25 millions $US pour libérer le superpétrolier, sa cargaison et son équipage.
De leur côté, les grands pays importateurs semblent s'entendre pour tenter d'endiguer le problème en forte croissance de la piraterie dans cette région du monde.
Des navires de guerre de l'Otan, mais aussi de nombreux autres pays, patrouillent les environs.
La Russie a même affirmé qu'une «opération terrestre pour éliminer les pirates» pourrait être nécessaire en Somalie, pays sans réel gouvernement ou appareil étatique.
C'est que les actes de piraterie coûtent cher aux armateurs. Tout d'abord par les rançons qu'ils doivent parfois payer, ensuite en raison des grands détours qu'ils sont forcés de faire pour éviter ces zones à risque.
(source: LeFigaro.fr)