Pendant la campagne électorale, 31% des Québécois veulent entendre parler d'accessibilité et de qualité des soins de santé.

28% sont préoccupés par la protection de l'économie durant la crise financière mondiale, 12% veulent des baisses de taxes et d'impôts pour la classe moyenne, et 11% veulent discuter environnement et de développement durable. Enfin, 8% se préoccupent du système d'éducation, 5% de la réduction de la dette, et 2% de l'identité et la langue.
Ces données proviennent d'un sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte du Journal de Montréal, du 7 au 9 novembre. Selon Léger Marketing, la santé est en tête des enjeux depuis le lendemain du référendum de 1995 et l'économie est dans le top cinq pour la première fois depuis belle lurette.
Les 1001 Québécois interrogés ont aussi été sondés sur des propositions économiques diverses. La proposition du Parti libéral d'augmenter progressivement le salaire minimum jusqu'à 9,50 $ en 2010 ravit 87% des répondants.
L'idée du Parti québécois d'accorder aux ménages de la classe moyenne un crédit d'impôt égal à 20% des 5 000 premiers dollars d'intérêts annuels sur leur hypothèque satisfait 79% des Québécois.
Enfin, le projet de l'Action démocratique du Québec d'offrir aux Québécois et aux entreprises la possibilité d'investir directement dans Hydro-Québec via une privatisation de 7,5% de la société d'État avec des actions ne rejoint que 38% des répondants.
Jean Charest serait considéré par 44% de la population comme la personne la mieux outillée pour gérer la crise économique, 4% de moins qu'il y a environ deux semaines.
Pauline Marois fait un bond de huit points, avec 31% des Québécois qui lui font confiance pour gérer le Québec dans un climat de crise. Mario Dumont conserve ici 10% des appuis.
(source: Le Journal de Montréal)
par Geneviève Allard
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