Pour la toute première fois Québec devance Montréal au chapitre des revenus disponibles par habitant, soit le revenu une fois impôts et taxes payées.
L'Institut de la statistique du Québec a dévoilé ses plus récentes données mercredi, révélant du coup le "palmarès" des villes les plus riches - et les plus pauvres - du Québec.
Dès six villes majeures de la province Québec a connu la plus forte croissance la plus marquée, évaluée à 6,2%. Cette croissance a permis à la Vieille Capitale de devancer Montréal avec un revenu disponible par habitant de 26 134$, alors que la métropole n'affichait que 25 828$.
L'enrichissement soudain des habitants de Québec s'explique en partie par les paiements d'équité salariale faits aux employés de la fonction publique, secteur qui représente un important pourcentage des emplois dans la Capitale Nationale.
La moyenne provinciale a quant à elle progressé de 4,8% pour s'établir à 24 386$ en 2007, et certaines régions comme la Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont largement profité de cette hausse malgré les difficultés dans les secteurs forestier et manufacturier.
Au bas de l'échelle on retrouve toujours les régions de la Gaspésie, des Iles-de-la-Madeleine et du Bas-St-Laurent, où les revenus disponibles moyens par habitant se situent entre 20 238$ et 20 881$.
par Karine Chateauneuf
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